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Le Petit Salon de Métal

BD LPSM

Des planches courtes, où chaque case renvoie à un disque, un groupe ou une histoire de la scène. Certaines références se laissent trouver ; d’autres demandent d’avoir déjà écouté le disque. Le contexte est donné sous chaque planche.

3 planches · Theiss Hysaann & Camille Lasserre

Les auteurs

Theiss Hysaann

Illustrateur d’honneur du LPSM

Trait nerveux, noir dense, humour qui ne prévient pas. Illustrateur d’honneur du Petit Salon de Métal, il dessine en direct pendant les événements et signe la moitié des planches de cette série.

InstagramTheiss Hysaann, nouvel onglet

Camille Lasserre

Autrice de l’affiche du METAL PULSE #3

Autrice de l’affiche du METAL PULSE #3, elle travaille la matière et le contraste plus que la ligne. Elle aussi dessine en direct, et co-signe la série avec Hysaann.

InstagramCamille Lasserre, nouvel onglet

Les planches

Planche 1 Le retour du fils prodigue

Planche 1 — Le retour du fils prodigue, case 1 sur 3
Planche 1 — Le retour du fils prodigue, case 2 sur 3
Planche 1 — Le retour du fils prodigue, case 3 sur 3

Case 1 sur 3

Galder quitte Dimmu Borgir en août 2024 après vingt-quatre ans, pour se consacrer à Old Man’s Child — le groupe qu’il a fondé et qu’il n’a jamais vraiment lâché. Puis on le retrouve au générique de « Grand Serpent Rising », le dixième album de Dimmu Borgir, en contribution additionnelle. On ne quitte pas si facilement une maison qu’on a habitée un quart de siècle.

Dimmu Borgir — portrait

Oslo, Norvège — 1993

Fondé à Oslo en 1993, le groupe emprunte son nom à un champ de lave islandais — les « châteaux sombres ». Il quitte vite l’orthodoxie du black metal norvégien pour y adjoindre chœurs et orchestre : « Enthrone Darkness Triumphant » (1997) puis « Death Cult Armageddon » (2003), enregistré avec l’Orchestre philharmonique de Prague, lui ouvrent une audience que le genre n’avait jamais eue. Dixième album, « Grand Serpent Rising », paru le 22 mai 2026.

Old Man's Child — portrait

Oslo, Norvège — 1993

Né en 1993 sous la main de Galder, qui en devient rapidement l’unique membre permanent : il y écrit tout, y joue presque tout, et convie des musiciens de passage pour le reste. Le black metal y est plus mélodique, plus tourné vers le riff que chez son voisin norvégien. Six albums, de « Born of the Flickering » (1996) à « Slaves of the World » (2009), puis un long sommeil. Tjodalv, batteur des débuts, est revenu en 2025.

Planche 2 Le plaisir coupable du blackeux

Planche 2 — Le plaisir coupable du blackeux, case 1 sur 3
Planche 2 — Le plaisir coupable du blackeux, case 2 sur 3
Planche 2 — Le plaisir coupable du blackeux, case 3 sur 3

Case 1 sur 3

« Dandelion days, softer than the air we are breathing, butterflies. » Ces vers ouvrent l’un des morceaux du premier album de Lântlôs, disque tenu en haute estime par une frange exigeante du public black metal. Le morceau, lui, n’a rien de violent : il est doux, presque lumineux. Aimer ce disque sans l’avouer tout à fait — c’est un plaisir coupable, et il est très largement partagé.

Lântlôs — portrait

Projet allemand de Markus Siegenhort, né en 2005 à Aix-la-Chapelle. Les trois premiers albums, chantés par Neige d’Alcest, tirent le black metal vers le jazz et la mélancolie urbaine. Puis « Melting Sun » (2014) coupe les ponts : plus un cri, plus une blast beat, des guitares lumineuses et des voix claires. Peu de groupes ont abandonné leur genre d’origine avec autant de netteté sans perdre leur public.

Planche 3 Le culte sans la foule

Planche 3 — Le culte sans la foule, case 1 sur 3
Planche 3 — Le culte sans la foule, case 2 sur 3
Planche 3 — Le culte sans la foule, case 3 sur 3

Case 1 sur 3

EVOL vient d’Italie et fait un black metal tourné vers le dungeon synth : nappes de clavier, atmosphère médiévale, récits empruntés à Lovecraft. « Dreamquest » et le reste de la discographie circulent dans un cercle étroit de connaisseurs. Le statut est culte, la notoriété non — et l’écart entre les deux ne s’est jamais refermé.

EVOL — portrait

Formé en Italie en 1993, EVOL bâtit un black metal de clavier plus que de guitare : longues plages de synthé, atmosphères de donjon et imaginaire médiéval, à mi-chemin du dungeon synth qui prenait forme à la même époque. « Dreamquest » (1996) en est la pièce la plus citée. Le groupe demeure confidentiel, et c’est une partie de ce qui le rend cher à ceux qui le connaissent.

Sueur de Metal : aucune fiche pour EVOL

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